Les 3 grands types de croyances limitantes


Il existe 3 grands types de croyances limitantes

Nos croyances peuvent fixer des limites saines à un comportement discutable. Elles peuvent aussi nous aider à un temps T. Mais avec le temps, elles peuvent se transformer en freins, en croyances dites limitantes ! Et ces croyances limitantes peuvent nous empêcher d'atteindre nos objectifs dans la vie.


Une ancienne allégorie raconte l'histoire d'un éléphanteau attaché à un poteau de clôture. En tirant et en tirant, l'éléphanteau ne parvient pas à briser la clôture ou la corde. Finalement, il abandonne et accepte son destin. L'éléphanteau est coincé. Mais finalement, l'éléphanteau grandit et devient un gros éléphant adulte avec des pattes gigantesques, une énorme défense et une trompe tourbillonnante, ce qui fait qu’il pourrait facilement s'éloigner de la clôture s'il le voulait. Mais, étant persuadé que la clôture est une chose inamovible, l'éléphant adulte y reste attaché, croyant à tort qu'il ne pourra jamais s'échapper.



Que sont les croyances limitantes ?


Les croyances limitantes sont des croyances subjectives (par définition) et erronées ou caricaturales qui nous empêchent de poursuivre nos objectifs et nos désirs profonds. Les croyances limitantes peuvent vous empêcher de faire des choses importantes, comme postuler pour l'emploi de vos rêves ou trouver la relation que vous voulez (ou au contraire, quitter celle que vous ne voulez pas). Elles peuvent aussi vous empêcher de faire des choses sans importance, comme sauter en parachute en sous-vêtements ou essayer cette glace bizarre à la framboise qui ressemble à du vomi de bébé dans un cône.


Nos croyances fixent des frontières et des limites à ce que nous percevons comme un comportement raisonnable. Ma croyance basée sur le fait que voler est mal m'empêche de voler la prochaine voiture qui passe, à la manière de Grand Theft Auto. Cette croyance limitante est probablement une bonne chose.


Par conséquent, nous pouvons dire que toutes les croyances limitantes ne sont pas négatives. En fait, nous avons besoin de certaines croyances limitantes pour nous empêcher de faire des choses stupides. Mais certaines croyances limitantes nous empêchent inutilement de devenir ce que nous voulons. Comme l'éléphant qui reste collé au poteau de la clôture, ces croyances limitantes nous maintiennent en place sans même que nous nous en rendions compte. Ce sont ces croyances limitantes que nous allons aborder dans cet article.


Les croyances limitantes se présentent généralement sous trois formes :


  1. sur vous-même, qui vous donnent l'impression que vous ne pouvez pas faire quelque chose parce qu'il y a quelque chose d'intrinsèquement mauvais en vous.

  2. sur le monde, qui vous donnent l'impression que vous ne pouvez pas faire quelque chose parce que personne ne vous laissera faire.

  3. sur la vie, qui vous donnent l'impression que vous ne pouvez pas faire quelque chose parce que c'est trop difficile.


Nous allons passer en revue certaines croyances limitantes courantes dans chacune de ces catégories, puis nous verrons comment les surmonter à la fin. Plongeons dans le vif du sujet.



1. Les croyances limitantes sur vous-même


Certaines des croyances limitantes les plus marquantes sont celles que nous entretenons à propos de nous-mêmes. Par exemple, pendant de nombreuses années, un ami écrivain était persuadé qu’il était mauvais en écriture. Mais la vérité était qu’il avait de mauvaises notes en écriture lorsque il était à l'école. Et il prenait ces mauvaises notes au pied de la lettre : Je suis mauvais, je dois faire autre chose.


Il lui a fallu de nombreuses années pour comprendre que si il avait de mauvaises notes, ce n'était pas parce qu’il était un mauvais écrivain, mais parce qu’il ne s'en tenait jamais aux devoirs.

Rien ne nous retient comme les croyances sur nous-mêmes. D'autant plus que beaucoup de nos croyances sur nous-mêmes sont chargées d'attachements émotionnels, d'insécurités et de bagages qui doivent souvent être démêlés avant que nous puissions remettre en question la croyance.

Vous trouverez ci-dessous quelques exemples de croyances limitantes courantes à votre sujet et comment les combattre.


Votre âge ?

De nombreuses personnes utilisent l'âge comme une excuse pour ne pas faire les choses qu'elles souhaitent faire. Beaucoup de gens pensent qu'ils sont trop vieux pour retourner à l'école, changer de carrière, recommencer à sortir avec quelqu'un, ou même simplement acquérir de nouvelles compétences.


Vous pouvez voir à quel point ces croyances sont absurdes lorsque vous réalisez que, parfois, des personnes plus âgées et plus jeunes utilisent leur âge pour éviter de faire exactement la même chose. Par exemple, certaines personnes pensent qu'elles sont trop vieilles pour créer une entreprise... alors que d'autres pensent qu'elles sont trop jeunes.



Votre caractère ?

Parfois, nous pensons qu'un trait de caractère personnel nous freine dans un domaine de notre vie. Vous pensez peut-être que vous êtes trop bête pour postuler à une bourse, à une école, à un emploi, ou même pour avoir une conversation sur un sujet "intelligent" avec quelqu'un. Vous pensez peut-être que vous êtes trop laid pour parler à quelqu'un qui soit un tant soit peu attirant. Vous pensez peut-être que parce que votre jambe droite est légèrement plus courte que la gauche, vous ne serez jamais beau dans un short, et que vous êtes donc condamné à transpirer à grosses gouttes chaque été pour le reste de votre vie.


Ce qui est difficile avec les croyances limitantes concernant nos traits personnels, c'est que nous ne pouvons (généralement) pas les changer. Donc, si nous avons décidé que le monde nous détestera à jamais parce que nous sommes petits... eh bien, nous nous sentirons condamnés par cela pour le reste de notre vie.



Vos humeurs du moment ?


Croyez-le ou non, nous utilisons souvent nos émotions comme base pour nos croyances limitantes :


  • "Je ne peux pas rencontrer de nouvelles personnes parce que je suis trop déprimé et que personne ne m'aimera."

  • "Je ne peux pas retourner au travail parce que je suis trop gêné".

  • "Je ne peux pas avoir une bonne relation parce que je suis trop en colère tout le temps."

Mais il y a un paradoxe dans ce genre de croyances limitantes : ce que nous devons faire pour gérer ces émotions est la chose même que nous évitons de faire. Si vous êtes déprimé et triste, le fait de sortir et d'avoir une vie sociale vous aidera à détruire la dépression. Si vous êtes facilement embarrassé, affronter le jugement des autres est le seul moyen de surmonter cet embarras. Si vous êtes tellement en colère contre quelqu'un que vous ne voulez pas lui parler, il est fort probable que le fait de lui parler vous aidera à surmonter votre colère.


Le fait de ne pas faire ces choses là est à l'origine du cercle vicieux de ce type de croyances limitantes : nous ne faisons pas ce que nous devrions faire à cause de nos sentiments actuels, et le fait de ne rien faire entraîne davantage de ces sentiments.




2. Les croyances limitantes concernant les gens


Mais les croyances limitantes ne concernent pas que nous-mêmes. Nous adoptons également de nombreuses croyances erronées sur le monde. Vous trouverez ci-dessous des exemples de croyances limitantes sur le monde auxquelles nous succombons :



Ne pas être "autorisé" à...


La croyance limitante la plus courante tourne autour de ce que les autres nous permettent ou non de faire.

  • "Je ne peux pas leur parler parce que les gens vont penser que je suis bizarre".

  • "Je ne peux pas quitter l'université parce que maman et papa seront déçus."

  • "Je ne peux pas quitter mon emploi pépère pour un emploi moins bien payé qui me plairait davantage, car les gens ne me respecteront pas."

  • "Je ne peux pas quitter mon mariage pourri parce que je serai une vieille marchandise et que personne ne voudra plus jamais être avec moi."

Si vous envisagez quelque chose et que votre première pensée est : "Que penseraient les gens ?", vous avez déjà perdu.

D'abord, la réalité est que les gens ne se soucient pas autant que vous le pensez. Ils sont trop occupés à s'inquiéter de ce que les autres pensent d'eux-mêmes pour s'inquiéter de vous. Et deuxièmement, même s'ils n'approuvent pas ce que vous faites, qu'ils aillent voir ailleurs ! C'est votre vie, pas la leur. Ils ne sont pas obligés d'aller à votre misérable travail tous les jours. Ils ne sont pas obligés de rester dans la relation insatisfaisante ou même toxique dans laquelle vous êtes. Ils ne sont pas obligés de rester assis, paralysés, à se demander "Et si ?" pendant des années et des années et des années. C’est vous qui le faites.


Les préjugés grossis à la loupe


Malheureusement, la discrimination et les préjugés existent dans le monde. Les gens sont racistes et sexistes et ont toutes sortes de phobies. Et s'il est important de connaître et de comprendre ces réalités, il faut aussi veiller à ne pas les laisser vous empêcher de vivre au mieux votre vie. Quelques exemples :

  • "Je suis asiatique, et les femmes n'aiment pas les hommes asiatiques, donc je ne trouverai jamais de petite amie."

  • "Je suis petit, et les petits gagnent moins d'argent que les grands, alors je n'ai pas essayé d'obtenir cette promotion."

  • "Je suis une femme, et les gens n'écoutent pas les idées des femmes, alors je vais me taire lors des réunions de travail."

Une façon de penser à ces questions est que si elles peuvent être vraies à l'échelle de la population, elles ne le sont pas forcément d'individu à individu. Oui, on parle peut-être plus souvent des femmes, mais cela ne signifie pas que vos collègues de travail vont parler de vous. En outre, la seule façon de surmonter ces préjugés dans la société est que les individus se défendent eux-mêmes. Alors, pourquoi ne pas être cet individu ?


Le sentiment d'être trop différent / spécial


La plupart des exemples cités jusqu'à présent concernaient des croyances limitantes dans lesquelles nous nous représentions de manière particulièrement négative. Mais parfois, les croyances limitantes peuvent nous rendre illusoirement positifs à notre égard. Par exemple, nous pensons parfois que nous sommes tellement spéciaux que le monde ne peut pas nous supporter :

  • "Je veux faire de la musique, mais personne n'apprécie mes influences éclectiques."

  • "Je veux écrire une comédie, mais personne ne comprendrait mon humour sophistiqué."

  • "J'ai une idée d'entreprise, mais personne ne comprend ma vision."

C'est vraiment juste une forme perverse de droit. Nous pensons que le monde nous doit quelque chose parce que nous sommes si spéciaux, mais le monde ne comprend pas notre spécificité, alors pourquoi même essayer ? On n'aura jamais ce qu'on nous doit.


Mais le monde ne vous doit rien du tout. Et vraiment, qu'est-ce qui est le plus probable ici : que le monde entier ne comprenne pas quel flocon de neige unique et spécial vous êtes ou que... vous êtes juste en train de renifler vos propres pets de suffisance ?



3. Les croyances limitantes sur la vie


Enfin, nous développons de nombreuses croyances limitantes sur ce à quoi ressemble une vie "normale". La plupart de ces croyances tournent autour du temps, du fait d'être trop tôt ou trop tard, et de ce qui est réel ou imaginaire.


Les ressources


Il s'agit de la croyance limitative du type "quelqu'un a déjà fait cela/essayé cela/dit cela/été là", qui nous fait abandonner avant même de commencer. Les entrepreneurs en herbe se plaignent que "quelqu'un l'a déjà construit". Mais avez-vous déjà pensé que le fait que quelqu'un d'autre gagne déjà de l'argent avec quelque chose est en fait une preuve que vous devriez créer une entreprise et lui faire concurrence ?

L'aspirant romancier se plaint que son idée a déjà été écrite. Alors, écrivez-la mieux ! Ou encore, on retrouve la divorcée de 40 ans se plaint que toutes les personnes de son âge sont déjà prises.


Au fond de tout cela, il y a la conviction qu'il n'y a tout simplement pas assez pour nous. Il n'y a pas assez de clients, pas assez d'idées, pas assez d'argent, pas assez de temps, pas assez d'amour. C'est faux, bien sûr. Le monde est grand. Il y a beaucoup de place pour vous et moi et pour tous ceux qui veulent y plonger.



Le temps qui passe trop vite


C'est l'excuse la plus fréquente, en particulier chez ceux qui envisagent un changement de style de vie majeur, comme changer leur régime alimentaire, faire plus d'exercice, lire plus de livres, etc :


"Je suis trop occupé. Je n'ai pas le temps !"


Mais vous savez comment on dit que si quelqu'un vous aime vraiment, il trouvera un moyen de passer du temps avec vous ? Eh bien, si vous voulez vraiment faire quelque chose, vous trouverez un moyen de trouver du temps pour le faire aussi. Les journées font 24h pour tout le monde, et pourtant certains arrivent à faire de grandes et belles choses, à trouver du temps pour avancer.


Quand quelqu'un dit, "Je n'ai pas le temps !" ce que nous entendons c'est, "Je ne m'en soucie pas assez !"


Parce que le fait est que si vous faisiez de ce changement une priorité, vous libéreriez votre emploi du temps et/ou réorganiseriez votre emploi du temps autour de lui. Et le plus souvent, ce que nous privilégions vraiment lorsque nous "ne trouvons pas le temps", c'est le confort et la "sécurité". Nous tombons dans nos petites routines sécurisantes, nous nous cachons derrière nos identités extérieures sécurisantes que nous avons créées, et nous passons notre temps à des petites distractions sécurisantes qui ne feront pas trop tanguer le bateau qu'est notre vie.


Les mensonges collectifs


Les croyances limitantes les plus inébranlables ont peut-être trait à ce qui existe réellement versus ce qui n'existe pas. Parfois, nous choisissons de croire que les choses sont impossibles, artificielles, illusoires... pour nous empêcher d'essayer et d'échouer à les réaliser.


"L'amour entre deux personnes est au mieux éphémère et au pire inventé, alors pourquoi le rechercher ?"


"Le succès n'est qu'un idéal fabriqué par la société pour nous contrôler, alors pourquoi faire quoi que ce soit ?"


"Les relations humaines sont basées sur l'intérêt et la manipulation, alors pourquoi se rapprocher de quelqu'un ?"


Ce type de croyances est délicat car nous sommes vraiment convaincus que ce sont les autres qui ont tort, qui se mentent à eux-mêmes... Mais à la fin, c'est la personne qui possède cette croyance négative qui se retrouve en situation non-désirée.




En conclusion, il convient d'ajouter que la question des croyances n'est pas tant de savoir si elles sont "vraies" ou "fausses" (vaste sujet que la vérité...), mais à quel point elles vous empêchent d'avancer.



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